la pieuvre
 

Lorsque j’ai commencé à envisager cette cinquième enquête de mes deux personnages principaux, j’ai repensé à un détail que j’avais mentionné dans « Colère Noire », quelques années plus tôt, mais pas encore creusé jusque-là. Ce détail, c’était la mort brutale de père de Lisa alors qu’elle n’avait que huit ans.

Magistrat adulé par certains et craint par d’autres, il avait un profil qui m’intéressait très fortement. Je me suis alors plongé dans l’actualité de l’année 1992, où j’avais arbitrairement situé son assassinat, et ce que j’ai déniché lors de mes recherches m’a littéralement sauté au nez.

Il n’en fallait pas plus pour que se révèle quasiment dans son intégralité l’intrigue de « La Pieuvre »…

Petite précision : La construction du récit en deux périodes de temps bien distinctes et distantes d’une quinzaine de jours a eu raison des derniers cheveux qui me restaient sur le crâne…




LE PITCH…


Paris. Le capitaine Daniel Magne enquête sur la mort d’un coursier abattu par balles dans un immeuble cossu d’un quartier chic de la capitale. Depuis deux semaines, Lisa est partie  pour se rendre sur la Côte d’Azur où sa mère s’éteint peu à peu d’une longue maladie.

Lorsque les spécialistes de la Balistique rendent leur rapport sur le projectile qu’ils ont retrouvé dans un mur, c’est soudain l’émoi au sein de la Criminelle et du gouvernement français. Car la balle qui a tué le coursier provient de la même arme que celle qui a ôté la vie au juge Lionel Heslin sur les marches du Palais de Justice, en 1992. Une arme qui n’a jamais été retrouvée, pas plus que les assassins du magistrat…